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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 20:08

C’était un jour de beau temps. Deux chevaliers Méléagant et Yvain étaient aussi brûlants de colère que le soleil en plein midi.  

Ce jour-là, Yvain dit à Méléagant :

« Donne-moi la lance sacrée ou je te tue !

-   Jamais ! » rétorqua Méléagant bien décidé à ne rien céder.

Alors Yvain mit sa lance en avant et fonça droit sur Méléagant. Le coup fut si fort que Méléagant tomba de son cheval et prit son épée en disant :

« Approche si tu es un preux chevalier ! »

Alors Yvain descendit de son cheval et, criant comme un ours, il fonça sur Méléagant.  Les épées s’entrechoquèrent avec une violence inouïe. A la fin, Yvain, de rage,  transperça le heaume de Méléagant ! Son sang gicla de sa cervelle, coula le long de son corps pour s’étaler par terre formant une grande flaque de sang à ses pieds. Méléagant, bien mal en point, dit à Yvain :

« Épargne-moi, je dirai au roi que ce n’est plus moi le preux chevalier mais toi, Yvain. »

Ce dernier, devant son ennemi suppliant ne put que lui accorder la grâce et Méléagant, reconnaissant, lui donna la lance sacrée.

Plus tard, quand Méléagant rentra au château, il dit au roi :

« Je ne suis plus le preux chevalier que l’on dit  je n’ai pu garder la lance sacrée. Elle est désormais entre les mains du chevalier Yvain.

-  Tu subiras le gibet comme un chevalier félon ! » répondit le roi furieux.

Nul ne sait si Méléagant subit le gibet mais Yvain rentra, dit-on, au château avec la lance, il fut récompensé par le roi, devint un preux chevalier et le resta jusqu'à la fin de ses jours.22.jpg

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28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 20:06

C'est l'histoire de deux preux chevaliers, Charles Le Brave et Henri La Cour, amoureux tous deux d'une jeune demoiselle, Fleur de Lys, la fille du roi.

Bien que cette dernière ne pût choisir entre ces deux guerriers, elle proposa à son père d'organiser un combat entre ceux-ci.

Le jour venu, sous la huée de la foule assistant au tournoi, les deux braves chevaliers arrivèrent sur leur destrier, habillés de leur armure et leur lance à la main, ils se retrouvèrent face à face.

Le combat commença quand le roi fut assis sur son trône orné de diamants ; d'abord, les destriers commencèrent à galoper aussi vite que le vent, lui-même. Puis, quand la lance de Charles Le Brave heurta Henri La Cour, ce dernier tomba brutalement de son cheval et l'autre en descendit, dégaina son épée, s'approcha de lui et engagea le combat. Quand Henri La Cour, vaincu, à terre, lui demanda grâce, le vainqueur, en loyal chevalier la lui accorda sans hésitation. Par ce geste courtois, il s'empara pour toujours du cœur de la princesse et posa délicatement ses lèvres sur les siennes.

Leur mariage se passa peu de temps après ce fameux jour. Cet évènement marqua le cœur de chacun : Fleur de Lys arriva avec son bouquet de roses blanches à la main, ses cheveux blonds comme l'or attachés et se tenait à côté d'elle Charles Le Brave qui portait bien son nom. Le jeune guerrier, en effet, était brave, courtois et valeureux.
  Tous deux s'aimaient tellement qu'ils décidèrent d'avoir de nombreux enfants et menèrent une vie merveilleuse !

                                                       435px-combat de chevaliers codex manesse zurich 1305-40                                                                                                      

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28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 19:43

Un combat fantastique

 C’était il y a bien longtemps dans les campagnes et les forêts, un preux chevalier qui s’était fait adouber par le roi Arthur et qui était à la recherche d’un vase précieux, si précieux qu’il éclairait comme le soleil d’un rouge flamboyant. Il appartenait au roi Arthur mais lui avait été dérobé par un chevalier ennemi.

Le chevalier du roi s’appelait Rochelon le robuste, il était craint par les autres chevaliers. Dans sa quête pour retrouver le vase, il avait rencontré énormément de personnes très courtoises. Tous ces gentilshommes l’avaient beaucoup aidé et il leur en était reconnaissant ; sans eux il serait sans aucun doute mort.

Alors qu’il galopait avec son destrier et donnait des coups d’éperons, il vit au loin un château rouge vif avec sur ses tours de grands drapeaux bleus comme la mer. Il s’y dirigea au galop en traversant un petit bois. Arrivé au château il appela et on abaissa le pont-levis afin de le laisser entrer. Un écuyer vint prendre son cheval pour l’emmener aux écuries et un valet le conduisit au seigneur du château. Sans le savoir il était en fait chez celui qui avait volé le vase. Dès qu’il fut en sa présence il le reconnut et le provoqua en duel, le seigneur accepta le défi et dit :

« Si tu veux combattre nous le ferons demain matin à l’aube. Si je gagne, je garde le vase, si je perds libre à toi de le reprendre et de me tuer. »

Le chevalier Rochelon, s’accorda une bonne nuit de sommeil dans une chambre ornée de tapisseries couleur vermeille.

Avant l’aube un écuyer prépara sa monture et Rochelon se rendit dans la lande pour le duel. Le combat commença, les deux chevaliers foncèrent l’un vers l’autre, remplis de haine. La lance de Rochelon frappa l’écu de son adversaire avec une puissance si incroyable que celui-ci tomba à terre. Alors Rochelon descendit de son cheval afin de combattre loyalement et avec courage.

Les deux chevaliers dégainèrent leurs épées. Chacun à son tour donnait des coups avec une telle détermination que rien ne semblait pouvoir interrompre cette joute mais le chevalier Rochelon porta un coup qui blessa son adversaire et mit fin au combat. Rochelon épargna la vie de son ennemi qui lui remit le vase précieux pour le rapporter au Roi Arthur.ch-cheva.gif

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28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 19:07

Au moyen âge, un jeune homme nommé Luc venait juste d'être adoubé. Il était amoureux d'une splendide demoiselle qui s'appelait Rose. Son premier combat fut contre un jeune homme prénommé Jean. Et pour cause ! Lui aussi était fou amoureux de Rose. Celui qui gagnerait le combat gagnerait aussi sa bien aimée !

Ce fut un matin d'automne, l'air était doux et le combat se déroula sur la colline de la Gloire, là où le roi Arthur avait précédemment gagné son ultime combat. Rose était présente, assise  à la meilleure place pour contempler le combat. Le roi Arthur lui aussi était là pour assister au tournoi. Il déclara l'ouverture du combat d'une voix puissante et impérieuse.

Jean prit sa lance en main et dirigea son destrier vers le chevalier Luc. Celui-ci esquiva de façon très habile et se protégea avec son écu aussi brillant que le soleil. Jean, vexé, voulut tenter encore de le désarçonner  mais il marqua une pause avant d'orienter sa lance vers son adversaire puis il fonça à cheval vers Luc et lui administra avec force et violence un coup de sa précieuse lance sans que son ennemi ne pût réagir. Elle  pénétra dans sa  jambe et Luc cria, jura, hurla de douleur sans que Jean y prête attention. Désormais les deux hommes étaient à terre.

Vert de colère, Luc prit sa revanche et courut comme un fou en direction de celui qui le faisait tant souffrir. Cette fois, il prit son épée et le visa d'un coup tellement le choc lui avait coûté.

Vaincu, Jean dut demander grâce ce que Luc, loyal chevalier, lui accorda. Pourtant Jean jura que tôt ou tard il se vengerait de Luc mais il mourut de douleur.

Luc fut très fier de lui  même pour son premier combat.Quand Rose vit que Luc levait les bras en signe de victoire, elle fut très heureuse. Ils se marièrent dans la joie et ils étaient très amoureux l'un de l'autre ; mais Luc n'oublia pas les dernières paroles de Jean :

" Tôt ou tard je me vengerai de toi, par tous les moyens possibles ".     chevalier-1.gif

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26 février 2012 7 26 /02 /février /2012 22:00

Il était une fois un chevalier qui s’appelait Beaudoin .Il se promenait dans la forêt .Un jour Beaudoin rencontra un autre chevalier. Après avoir eu une discussion, Beaudoin demanda au chevalier :

« Comment t’appelles- tu ? 

Celui-ci répondit :

_ Je ne te dirai mon nom que si tu acceptes de me combattre.

_ Mais tu es fou ! » répliqua Beaudoin.

Mais celui-ci insista, alors Beaudoin se résolut :

« J’accepte ce défi mais je vais me battre en vrai chevalier ».

Les deux  hommes se mirent face à face et le combat commença. Beaudoin mit sa lance en avant, l’autre chevalier fit de même et ils s’élancèrent. Le choc fut tellement violent que les deux lances et les deux boucliers se heurtèrent, se brisèrent, volèrent en éclat et retombèrent comme l’eau d’un torrent qui tomberait du ciel.

Les deux hommes se relevèrent et continuèrent le combat à l’épée. Beaudoin frappa d’un coup si fort que son épée transperça l’écu de l’autre chevalier. Il continua avec acharnement et finit par lui briser son heaume. Le chevalier dit à Beaudoin :

« Je t’en prie, épargne-moi et accorde-moi la grâce.

Beaudoin dit alors :

_ C’est d’accord, je te laisse la vie sauve en te rendant grâce.   

_  Je m’appelle Pablo », reprit alors le chevalier plein de reconnaissance.

C’est ainsi que les deux chevaliers Beaudoin et Pablo devinrent  amis pour l’éternité.

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26 février 2012 7 26 /02 /février /2012 14:53

Jadis au Moyen-Age vivait un homme nommé Hector, c'était un preux chevalier. Il avait gagné de nombreux combats.
Un jour quand il revenait d'une bataille qu'il avait gagnée, un jeune homme nommé Jean le regardait avec jalousie, il en avait marre qu'Hector gagne toutes les batailles et lui non car il était aussi un chevalier et à cause de lui Jean avait été oublié par le roi comme par les paysans, il ne faisait plus aucun retour triomphal dans les rues de la ville. Il se sentait misérable comparé à lui. Alors Jean décida de combattre Hector son ennemi juré.

Aussitôt, il commença à se préparer. Il alla chercher son cheval, il le prépara avec soin , il partit ensuite chercher son armure, puis essaya de trouver comment et quand il l'attaquerait. Pendant ce temps Hector, lui, rentrait au château, il partit se reposer.
Jean après mûre réflexion, prit le parti de l'attaquer le jour même. Alors il alla au château puis le défia ; Hector accepta le défi et tous les deux sortirent pour commencer le combat. Hector monta sur son cheval, prit sa lance et fonça à toute vitesse sur Jean à peine monté sur son destrier ; Il le fit presque tomber puis ils recommencèrent mais cette fois ce fut le contraire : Hector se fit projeter contre le sol . Jean en profita pour sortir son épée et l'attaquer mais Hector se releva et affronta son adversaire à l'épée. Le combat dura longtemps puis Hector mit Jean à terre. Il était sur le point de le tuer quand il demanda grâce.Hector, en loyal chevalier, lui accorda la grâce. Mais il demanda à Jean :
"Pourquoi voulais-tu me combattre ?
_ Car tu gagnes tous les combats et tu fais un triomphe dans les rues alors que moi, le roi m'a oublié, il ne pense plus qu'à toi ! pardonne-moi je n'aurais pas dû être jaloux !
_Ce n'est pas grave , et puisque tu as avoué, je parlerai au roi et lui demanderai que tu deviennes chevalier de la Table Ronde !
_Oh ! merci beaucoup !" s'exlama Jean enchanté à l'idée d'accéder à la Table Ronde et de s'asseoir peut-être un jour dans le Siège Périlleux, à la droite du roi.
Le lendemain Jean devint, comme promis, chevalier de la Table Ronde et resta pour toujours l'ami fidèle du preux chevalier Hector.codex-manesse-zurich.jpg

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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 15:37

Jadis, dans un petit village de campagne en Bretagne, vivait la belle et charmante Elisabeth, fille d’un grand chevalier. Elle avait des cheveux d’un blond si splendide qu’ils étaient semblables au soleil. Elle souhaitait se marier car elle se sentait désespérément seule. Elle demanda à ses fidèles servantes d’avertir tout le royaume ainsi que son village : elle voulait que tout le monde sache cette grande nouvelle et que ceux qui seraient intéressés viennent se présenter au château.

Deux grands, forts et pieux chevaliers étaient d’ores et déjà amoureux de la magnifique Elisabeth. L’un des deux était Vaillant le courageux. Il rêvait de se marier et quand il apprit qu’Elisabeth cherchait un mari, il fut enchanté. C’était aussi le cas du chevalier Ronan le Brave qui aimait Elisabeth de tout son cœur. Tous allèrent au château de leur prétendante. Ils se présentèrent chacun son tour mais Elisabeth fut sous le charme des deux chevaliers. Comme elle ne savait pas lequel choisir, elle organisa un combat pour les départager. Elle épouserait le vainqueur.

Le jour du combat, les chevaliers se levèrent très tôt pour se préparer : ils revêtirent leur haubert recouvert d’une mantel de soie jaune pour Vaillant et de soie violette pour Ronan. Ils chaussèrent leurs éperons, prirent leur écu et mirent leur heaume. Ils n’oublièrent pas de prendre leur lance et leur épée avant de monter sur leur fidèle destrier. La belle mourait d’impatience. Une fois arrivés, ils se placèrent et furent prêts à combattre. Mais Vaillant dit : 

« Mon cher adversaire, c’est moi qui remporterai ce combat !

_  C’est ce que tu crois mais tu n’es pas au bout de tes surprises ! » rétorqua Ronan le Brave.

Aussitôt, Vaillant prie Dieu puis hurle pendant que son cheval s’élance et galope vers l’adversaire. Ils se percutent violemment. C’est un combat acharné, chargé de colère : les lances se brisent en morceaux, les écus sont marqués par de violents coups de lance, les mantels sont couverts de sang.

Enfin Ronan, malgré ses multiples blessures, voulut commencer le combat au sol mais Vaillant, trop faible pour continuer, s’avoua vaincu. Ronan avait gagné. Il allait donc se marier avec Elisabeth.

Le jour du mariage, tous les gens dansèrent, crièrent, chantèrent, sautèrent…Ce moment fut inoubliable et resta gravé dans le cœur de tous les villageois à tout jamais.


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11 février 2012 6 11 /02 /février /2012 14:25

Jadis, un matin d’hiver, l’un des preux chevaliers du roi Clovis, le chevalier Vermeil se rendit à la chasse à courre sur les fiefs du roi. Il aperçut alors sur le sol quelque peu enneigé, des traces de sabots de destriers qu’il s’empressa de suivre. Ces traces le menèrent jusqu'à l’orée du bois où se trouvait un chevalier armé.

Surpris de cette présence le chevalier Vermeil déclara :

« Qui êtes-vous et que faites-vous sur les terres du roi Clovis ?

- Je suis un chevalier du roi Arthur venu chasser, répondit celui-ci.

- Et qui vous en donne le droit ? Partez d’ici ! reprit le chevalier Vermeil.

- Je ne partirai pas avant de vous avoir livré bataille ! » répliqua celui-ci.

Aussitôt, le chevalier Vermeil, hors de lui, s’élance, plus brûlant de colère qu’une braise. Les chevaliers se livrent  un combat des plus acharnés : les lances volent en éclat, les hauberts ne sont plus que lambeaux, les coups de lance dans les écus brisent le silence, les heaumes sont couleur sang. Leur corps n’est plus que blessures mais la rage de vaincre leur fait oublier la douleur. Un dernier coup de lance déséquilibre l’adversaire du chevalier Vermeil, il met pied à terre et s’avoue vaincu. Il était incapable de dégainer son épée tant ce combat avait été rude et épuisant.

Le chevalier Vermeil déclara alors :

« Rends toi à la cour du roi Clovis et dis lui que tu as été vaincu par le chevalier Vermeil ! »

Le chevalier se rendit à la cour du roi Clovis qui le fit prisonnier.

chevaliers

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16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 22:28

Écoutez l'histoire qui est arrivée jadis à un riche paysan et à sa femme

 Un jour d’hiver, ils allèrent chez le boucher pour acheter  un jambon. De retour à la maison, la femme se dirigea vers la cuisine pour le préparer. Elle l'accrocha ensuite à la crémaillère de la cheminée.  Quant au paysan, lu, il i se chargeait de prendre des légumes dans le jardin. Puis, comme tous les jours, le paysan rentra ses vaches dans l'étable pour les traire et fit rentrer aussi ses moutons pour la nuit.
Cette dernière était largement tombée, et il était temps de diner. Le repas se composait d'une soupe au lard, et d'une épaisse tranche de jambon salé et fumé, qu'il découpa avec un large couteau. Après, il le raccrocha dans la grande cheminée. Quand ils eurent fini, le paysan et sa femme débarrassèrent tout puis se couchèrent.
Or, au milieu de la nuit, voilà que deux voleurs pénètrent dans la maison pour prendre le jambon. Alerté par un bruit, le paysan se réveille, il sort pour voir ce qui se passe. Un des voleurs, pendant ce temps, entre dans la chambre. Il s'adresse dans le noir à la femme à moitié endormie. Il se fait passer pour son mari, prétendant ne plus se rappeler où est le jambon. Alors d'une voix endormie, elle répondit :
« Dans la cheminée ... »
Il se retourna, se dirigea vers la cheminée, décrocha le jambon, rejoignit son comparse et ils partirent tous les deux à travers les chemins.
La nuit passée, le paysan et sa femme se réveillent tout tranquillement, et se lèvent pour prendre le petit déjeuner. La femme veut se servir du lait dans le grand pot situé prés de la cheminée. Elle dit :
« Notre jambon a pris la poudre d'escampette ! Que s'est-il passé ? »
 De colère, le couple de paysans part à pied en direction du bourg, pour raconter leur nuit. Ils rencontrent en chemin les deux voleurs assis sur un caillou avec le jambon sur leur dos.
Ils les interpellent, et soudain les reconnaissent : les deux voleurs qui étaient en fait leurs plus proches voisins !
C’est ainsi que les deux larrons durent avouer piteusement qu’ils avaient pris ce jambon pour pouvoir faire bombance pendant les fêtes.                            
Retenez de ce fabliau, gentes dames et damoiseaux, que bien mal acquis ne profite jamais.

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11 janvier 2012 3 11 /01 /janvier /2012 21:08

Ouvrez grand vos oreilles !

Jadis vivaient un paysan et sa femme . Cette année-là, ils décidèrent d’abattre un de leurs cochons pour préparer le dîner de noël ; après l’avoir tué, ils entreprirent de le saler en attendant l’hiver, pour qu’il se conserve bien.

Mais pas très loin de là, vivaient deux larrons affamés. On ne cesse pas d’avoir faim quand on a faim . Alors ces deux petits filous mirent au point un plan diabolique . Le voici :

Etape n°1 :rentrer en faisant du bruit.

Etape n°2 :assommer le paysan.

Etape n°3 :demander à sa femme où est le jambon.

Etape n°4 :aller chercher le jambon

Etape n°5 :le déguster.

Ce plan, vous le voyez, n’est pas très élaboré.

Alors le plan mis au point, ces deux escrocs partirent à la rencontre du paysan et de sa femme. Ils rentrèrent dans la maison en faisant du bruit. Ce n'est pas très discret ! Comme prévu, le paysan se leva et se fit assommer par la poêle . C’est alors que l’un deslarron fit son entrée dans la chambre de la femme du paysan et commença à bavarder avec elle :

« Chérie , où est-ce que l’on a caché notre magnifique, grand et gras jambon salé ?

- Réfléchis un peu ! Tu le sais…»

Et c’est alors que l’un des larrons cria : « Vindedious, voilà qu’il se réveille ! »

Heureusement la femme du paysan n’avait rien entendu. Alors le voleur se précipita sous le lit de nous deux tourtereaux . Le paysan arriva encore un peu sonné, avec une énorme bosse sur le front et se mit dans le lit . Sa femme lui annonça : «  L'as-tu trouvé ? Pourquoi m’as tu posé cette question idiote ?  »

Le paysan reprit ses esprit et lui dit : 

« Quelle question idiote ? 

-   Bah , tu sais bien ,arrête de faire l’innocent, tu sais que je n’aime pas ça.

-   Mais non, je ne fais pas l’innocent,quelle question ?

-   Et en plus tu te payes ma tête !

-   Oui enfin non, se reprit-il rapidement, je te le répète encore une fois : quelle question ? Je commence à perdre patience.

-    Ne t'énerve pas ainsi, tu sais très bien que ta question était « où avons nous mis le jambon ?»

-     C’est impossible ! je sais très bien que le jambon est dans notre chaudron accroché à la crémaillère ...»

Et ils continuèrent à se chamailler . Mais pendant ce temps notre malfaiteur alla tranquillement chercher le bon et gras jambon et rejoignit son complice.

Une fois arrivés chez eux , ils dégustèrent avec plaisir ce magnifique, grand et gras jambon salé.

 

Moralité : Il ne faut pas parler trop fort car les murs ont des oreilles.

 

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Les Romains utilisaient ce joli nom de  libellulus pour désigner les petits cahiers, les livrets, les  opuscules.

Gageons que ce libellulus des temps modernes en sera un digne successeur. Il présente en tous cas au moins deux avantages sur son ancêtre : il est amplement partageable et extensible !

Le voici prêt pour accueillir, conserver, partager créations littéraires, expressions écrites de classe ou rédactions libres.

Du calame au stylet, de la plume d'oie au clavier, l'aventure de l'écriture ne demande qu'à se renouveler.

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